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	Commentaires sur : Une page d&#8217;histoire: l&#8217;accouchement au Québec	</title>
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	<description>Un blogue de parents-étudiants</description>
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		<title>
		Par : Marie		</title>
		<link>https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-73</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2013 14:08:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.entreparentheses.ca/?p=83#comment-73</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-72&quot;&gt;Marie-Christine Pitre&lt;/a&gt;.

Tu as tout à fait raison... On ne devrait pas tenir un discours culpabilisant pour les mères ni en faveur ou en défaveur de l&#039;accouchement physiologique. Lorsque je prépare les parents, je leur suggère toujours un plan A,B,C. On part toujours de leur souhait, leur vision de l&#039;accouchement. Je ne suis pas pour l&#039;accouchement physiologique à tout prix... j&#039;y crois c&#039;est évident, mais je suis consciente que parfois la péridurale peut faire la différence et que la césarienne sauf des vies. L&#039;idée dans les ateliers prénatals que j&#039;offre aux parents, c&#039;est de faire des choix éclairés peu importe leurs choix. Et pendant l&#039;accouchement, lors d&#039;une situation X qui n&#039;était pas prévu, je m&#039;assure que la mère (et le père)comprenne bien les enjeux, qu&#039;elle soit à l&#039;aise avec les choix offerts et qu&#039;elle soit en paix avec le déroulement. Ceci est un des nombreux rôles et soutiens que l&#039;accompagnante peut apporter.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-72">Marie-Christine Pitre</a>.</p>
<p>Tu as tout à fait raison&#8230; On ne devrait pas tenir un discours culpabilisant pour les mères ni en faveur ou en défaveur de l&rsquo;accouchement physiologique. Lorsque je prépare les parents, je leur suggère toujours un plan A,B,C. On part toujours de leur souhait, leur vision de l&rsquo;accouchement. Je ne suis pas pour l&rsquo;accouchement physiologique à tout prix&#8230; j&rsquo;y crois c&rsquo;est évident, mais je suis consciente que parfois la péridurale peut faire la différence et que la césarienne sauf des vies. L&rsquo;idée dans les ateliers prénatals que j&rsquo;offre aux parents, c&rsquo;est de faire des choix éclairés peu importe leurs choix. Et pendant l&rsquo;accouchement, lors d&rsquo;une situation X qui n&rsquo;était pas prévu, je m&rsquo;assure que la mère (et le père)comprenne bien les enjeux, qu&rsquo;elle soit à l&rsquo;aise avec les choix offerts et qu&rsquo;elle soit en paix avec le déroulement. Ceci est un des nombreux rôles et soutiens que l&rsquo;accompagnante peut apporter.</p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : Marie-Christine Pitre		</title>
		<link>https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-72</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marie-Christine Pitre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2013 13:55:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.entreparentheses.ca/?p=83#comment-72</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-71&quot;&gt;Marie&lt;/a&gt;.

Merci beaucoup Marie pour ces précisions. Il est vrai que les accouchements actuels sont très médicalisés. Le problème réside à mon avis sur le manque d&#039;accompagnement des mères et vous êtes bien placée pour en parler. J&#039;aborde aussi cette question dans mon texte &quot;La découverte de l&#039;allaitement&quot;.

Par ailleurs, je comprend que vous soyez sensibilisé aux bénéfices de l&#039;accouchement non-médicalisé. Mon propre travail a été particulièrement rapide. Lorsque je suis arrivée à l&#039;hôpital après 2 heures de contractions à la maison, j&#039;étais dilatée à 8 cm... Pourtant, voyez-vous, ce qui me détendait était de savoir que mes souffrances allaient diminuer en arrivant l&#039;hôpital... Or, je n&#039;ai pas eu le temps de recevoir l&#039;épidurale et on m&#039;a seulement fait le bloc honteux. J&#039;ai accouché très rapidement, ma remise sur pied fut très rapide et mon allaitement se déroula à merveilles. Je connais donc les avantages de l&#039;accouchement dit &quot;naturel&quot;, mais je comprends tellement les femmes qui supplient les médecins d&#039;avoir l&#039;épidurale... J&#039;ai vécu une sorte de compromis entre les accouchements dits &quot;naturels&quot; dans un contexte médicalisé... Je sais maintenant à quel point l&#039;état d&#039;esprit est important. Cela dit, on ne sait jamais comment les événements vont se présenter. 

C&#039;est pourquoi je suis totalement opposée à la culpabilisation des mères qui circule dans les discours officiels actuels, comme je le mentionne dans mon texte.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-71">Marie</a>.</p>
<p>Merci beaucoup Marie pour ces précisions. Il est vrai que les accouchements actuels sont très médicalisés. Le problème réside à mon avis sur le manque d&rsquo;accompagnement des mères et vous êtes bien placée pour en parler. J&rsquo;aborde aussi cette question dans mon texte « La découverte de l&rsquo;allaitement ».</p>
<p>Par ailleurs, je comprend que vous soyez sensibilisé aux bénéfices de l&rsquo;accouchement non-médicalisé. Mon propre travail a été particulièrement rapide. Lorsque je suis arrivée à l&rsquo;hôpital après 2 heures de contractions à la maison, j&rsquo;étais dilatée à 8 cm&#8230; Pourtant, voyez-vous, ce qui me détendait était de savoir que mes souffrances allaient diminuer en arrivant l&rsquo;hôpital&#8230; Or, je n&rsquo;ai pas eu le temps de recevoir l&rsquo;épidurale et on m&rsquo;a seulement fait le bloc honteux. J&rsquo;ai accouché très rapidement, ma remise sur pied fut très rapide et mon allaitement se déroula à merveilles. Je connais donc les avantages de l&rsquo;accouchement dit « naturel », mais je comprends tellement les femmes qui supplient les médecins d&rsquo;avoir l&rsquo;épidurale&#8230; J&rsquo;ai vécu une sorte de compromis entre les accouchements dits « naturels » dans un contexte médicalisé&#8230; Je sais maintenant à quel point l&rsquo;état d&rsquo;esprit est important. Cela dit, on ne sait jamais comment les événements vont se présenter. </p>
<p>C&rsquo;est pourquoi je suis totalement opposée à la culpabilisation des mères qui circule dans les discours officiels actuels, comme je le mentionne dans mon texte.</p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : Marie		</title>
		<link>https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-71</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2013 13:34:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.entreparentheses.ca/?p=83#comment-71</guid>

					<description><![CDATA[Très beau texte!  Je vais me procurer le livre dont tu fais mention d&#039;ailleurs qui a largement piqué ma curiosité. Je voulais toute fois apporter une nuance sur le paragraphe suivant:

&quot;Les futurs et nouveaux parents le savent, les discours actuels vont dans un sens assez rigide. L’accouchement « naturel » est vu comme un idéal à atteindre et on nous bombarde d’informations comme quoi toutes les femmes sont « faites pour accoucher ». On regarde les femmes de haut lorsqu’elles prennent l’épidurale ou doivent subir une césarienne. Ces interventions médicales sont vues comme « suspectes ». Certaines femmes considèrent même avoir « raté » leur accouchement. Elles se sentent parfois moins mères, moins femmes, pensant peut-être que notre époque est la seule à « dénaturer » la naissance.&quot;

Au Québec, l&#039;accouchement est très médicalisé. Les majorités des femmes pensent que la péridurale fait partie du processus de l&#039;accouchement. 80% des mères prendrons la péridurale. Plusieurs nouveaux médecins n&#039;ont même jamais vu d&#039;accouchement physiologique. Un accroissement inquiétant de la césarienne est une résultante de la sur-utilisation des méthodes pharmacologiques durant le travail. Beaucoup trop de mère souhaitent une césarienne pour diverses raisons: contrôle sur la date d&#039;accouchement, diminutions de la peur de l&#039;accouchement par voie basse, faux sentiment de sécurité, etc.  La médecine s&#039;est appropriée l&#039;accouchement et on peut le sentir juste en écoutant les médecins dirent: je vous accouche.., ou une mère qui raconte son histoire d&#039;accouchement en disant: le médecin qui m&#039;a accouché... 

 Si on connait aujourd&#039;hui les risques reliés à l&#039;utilisation excessive des méthodes pharmacologiques ou instrumentales (ocytocine, forcep, ventouse etc.) on ne cherche pas à les éliminer mais à trouver LA façon de diminuer ces risques.  Les bénéfices de l&#039;accouchement physiologique sont nombreux et on peut sentir un petit vent de changement et une volonté d&#039;amélioré les choses mais nous sommes encore loin du respect de la physiologie.  

Je pense que les femmes d&#039;aujourd&#039;hui tentent de se ré-approprier la naissance de leur enfant et c&#039;est tant mieux. Comme accompagnante à la naissance, j&#039;informe les parents sur leurs droits, sur les interventions possibles et les conséquences, sur les méthodes non-pharmacologiques pour la gestion de la douleur et tout ça dans le but que ceux-ci puissent faire un choix éclairé et bâtir leur plan de naissance. Je prépare les parents à l&#039;évènement le plus marquant d&#039;une vie, donner la vie! 

Marie
Accompagnante à la naissance Co-Naissance]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Très beau texte!  Je vais me procurer le livre dont tu fais mention d&rsquo;ailleurs qui a largement piqué ma curiosité. Je voulais toute fois apporter une nuance sur le paragraphe suivant:</p>
<p>« Les futurs et nouveaux parents le savent, les discours actuels vont dans un sens assez rigide. L’accouchement « naturel » est vu comme un idéal à atteindre et on nous bombarde d’informations comme quoi toutes les femmes sont « faites pour accoucher ». On regarde les femmes de haut lorsqu’elles prennent l’épidurale ou doivent subir une césarienne. Ces interventions médicales sont vues comme « suspectes ». Certaines femmes considèrent même avoir « raté » leur accouchement. Elles se sentent parfois moins mères, moins femmes, pensant peut-être que notre époque est la seule à « dénaturer » la naissance. »</p>
<p>Au Québec, l&rsquo;accouchement est très médicalisé. Les majorités des femmes pensent que la péridurale fait partie du processus de l&rsquo;accouchement. 80% des mères prendrons la péridurale. Plusieurs nouveaux médecins n&rsquo;ont même jamais vu d&rsquo;accouchement physiologique. Un accroissement inquiétant de la césarienne est une résultante de la sur-utilisation des méthodes pharmacologiques durant le travail. Beaucoup trop de mère souhaitent une césarienne pour diverses raisons: contrôle sur la date d&rsquo;accouchement, diminutions de la peur de l&rsquo;accouchement par voie basse, faux sentiment de sécurité, etc.  La médecine s&rsquo;est appropriée l&rsquo;accouchement et on peut le sentir juste en écoutant les médecins dirent: je vous accouche.., ou une mère qui raconte son histoire d&rsquo;accouchement en disant: le médecin qui m&rsquo;a accouché&#8230; </p>
<p> Si on connait aujourd&rsquo;hui les risques reliés à l&rsquo;utilisation excessive des méthodes pharmacologiques ou instrumentales (ocytocine, forcep, ventouse etc.) on ne cherche pas à les éliminer mais à trouver LA façon de diminuer ces risques.  Les bénéfices de l&rsquo;accouchement physiologique sont nombreux et on peut sentir un petit vent de changement et une volonté d&rsquo;amélioré les choses mais nous sommes encore loin du respect de la physiologie.  </p>
<p>Je pense que les femmes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui tentent de se ré-approprier la naissance de leur enfant et c&rsquo;est tant mieux. Comme accompagnante à la naissance, j&rsquo;informe les parents sur leurs droits, sur les interventions possibles et les conséquences, sur les méthodes non-pharmacologiques pour la gestion de la douleur et tout ça dans le but que ceux-ci puissent faire un choix éclairé et bâtir leur plan de naissance. Je prépare les parents à l&rsquo;évènement le plus marquant d&rsquo;une vie, donner la vie! </p>
<p>Marie<br />
Accompagnante à la naissance Co-Naissance</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Marie-Christine Pitre		</title>
		<link>https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-38</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marie-Christine Pitre]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2013 16:30:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-17&quot;&gt;Kamala&lt;/a&gt;.

Tu m&#039;as fait beaucoup réfléchir Kamala et j&#039;ai ajouté la dimension de la césarienne dans mon article. Avoir un enfant n&#039;est pas la chose la plus naturelle qui soit, peu importe sa venue au monde?

Lire la perspective de personnes venant d&#039;autres pays permettra assurément d&#039;enrichir la réflexion. Au Québec, nous prenons pour &quot;acquis&quot; la présence des pères à l&#039;accouchement, mais c&#039;est tout à fait pertinent de réaliser que ça n&#039;a pas toujours été le cas et que la situation diffère ailleurs dans le monde. Elle pourrait aussi changer si nous prenons pas conscience de cette chance.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-17">Kamala</a>.</p>
<p>Tu m&rsquo;as fait beaucoup réfléchir Kamala et j&rsquo;ai ajouté la dimension de la césarienne dans mon article. Avoir un enfant n&rsquo;est pas la chose la plus naturelle qui soit, peu importe sa venue au monde?</p>
<p>Lire la perspective de personnes venant d&rsquo;autres pays permettra assurément d&rsquo;enrichir la réflexion. Au Québec, nous prenons pour « acquis » la présence des pères à l&rsquo;accouchement, mais c&rsquo;est tout à fait pertinent de réaliser que ça n&rsquo;a pas toujours été le cas et que la situation diffère ailleurs dans le monde. Elle pourrait aussi changer si nous prenons pas conscience de cette chance.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Marie-Christine Pitre		</title>
		<link>https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-37</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marie-Christine Pitre]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2013 16:27:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.entreparentheses.ca/?p=83#comment-37</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-5&quot;&gt;Julie&lt;/a&gt;.

Oui les &quot;ressources&quot; c&#039;est tellement la nuance qu&#039;il faut apporter ! Ce serait rétrograde de penser qu&#039;accoucher sans aide est préférable à la possibilité d&#039;avoir du soutien en cas de problème. Merci d&#039;avoir écrit Julie :)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-5">Julie</a>.</p>
<p>Oui les « ressources » c&rsquo;est tellement la nuance qu&rsquo;il faut apporter ! Ce serait rétrograde de penser qu&rsquo;accoucher sans aide est préférable à la possibilité d&rsquo;avoir du soutien en cas de problème. Merci d&rsquo;avoir écrit Julie 🙂</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Kamala		</title>
		<link>https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-17</link>

		<dc:creator><![CDATA[Kamala]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2013 19:56:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En France, par exemple, les pères ne peuvent pas (ou alors très rarement) être présents lors d&#039;une césarienne (alors que je sais qu&#039;au Québec et Canada, les pères peuvent souvent être présents...) Je pense que ça m&#039;a manqué de ne pas partager le 1er cri de mon bébé avec mon conjoint... Et même si j&#039;ai très bien vécu ma césarienne, je regrette tellement de ne pas avoir eu ce temps de peau à peau avec mon bébé et je pense aussi que le fait de ne pas avoir &quot;travailler&quot; fort fort pour le faire sortir de moi, n&#039;a fait que contribuer au fait que je ne me suis pas sentie maman immédiatement (je tiens à préciser que c&#039;est une sensation très bizarre parce que l&#039;amour est déjà présent mais on est comme retenu par une crainte). Un peu comme si le passage du statut enceinte au statut de maman était trop soudain... Je pense que le temps de l&#039;accouchement naturel est là aussi pour nous permettre ce passage en &quot;douceur&quot;... Cependant, je sais que pour moi la césarienne était obligatoire, ma gynéco est venue me parler quelques jours après l&#039;accouchement, et m&#039;a raconté qu&#039;il y a 30 ans de ça, sans les échos que nous avons aujourd&#039;hui, nous n&#039;aurions pas détecté la mauvaise position de mon placenta et mon ti bébé ne serais pas là, et surement que moi non plus... J&#039;ai beau me dire que j&#039;aurais aimé vivre un accouchement naturel, mais je ne peux m&#039;empêcher de remercier l&#039;avancée de la médecine ;-)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En France, par exemple, les pères ne peuvent pas (ou alors très rarement) être présents lors d&rsquo;une césarienne (alors que je sais qu&rsquo;au Québec et Canada, les pères peuvent souvent être présents&#8230;) Je pense que ça m&rsquo;a manqué de ne pas partager le 1er cri de mon bébé avec mon conjoint&#8230; Et même si j&rsquo;ai très bien vécu ma césarienne, je regrette tellement de ne pas avoir eu ce temps de peau à peau avec mon bébé et je pense aussi que le fait de ne pas avoir « travailler » fort fort pour le faire sortir de moi, n&rsquo;a fait que contribuer au fait que je ne me suis pas sentie maman immédiatement (je tiens à préciser que c&rsquo;est une sensation très bizarre parce que l&rsquo;amour est déjà présent mais on est comme retenu par une crainte). Un peu comme si le passage du statut enceinte au statut de maman était trop soudain&#8230; Je pense que le temps de l&rsquo;accouchement naturel est là aussi pour nous permettre ce passage en « douceur »&#8230; Cependant, je sais que pour moi la césarienne était obligatoire, ma gynéco est venue me parler quelques jours après l&rsquo;accouchement, et m&rsquo;a raconté qu&rsquo;il y a 30 ans de ça, sans les échos que nous avons aujourd&rsquo;hui, nous n&rsquo;aurions pas détecté la mauvaise position de mon placenta et mon ti bébé ne serais pas là, et surement que moi non plus&#8230; J&rsquo;ai beau me dire que j&rsquo;aurais aimé vivre un accouchement naturel, mais je ne peux m&#8217;empêcher de remercier l&rsquo;avancée de la médecine 😉</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Marie-Christine Pitre		</title>
		<link>https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-6</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marie-Christine Pitre]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2013 19:06:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Centre Pleine Lune vient de citer un article du journal de Montréal en date d&#039;hier que je n&#039;ai pas lu qui corrobore mon analyse : &quot;Une révolution dans les salles d&#039;accouchement. Avant les années 70, l&#039;accouchement était une affaire de femmes. Les pères étaient pratiquement exclus. C&#039;est en décembre 65 que pour la première fois, un père est admis à ste Justine dans la salle d&#039;accouchement. Entre 1946 et 1950, seulement 42 % des femmes accouchent à l&#039;hôpital au Québec. C&#039;est à partir des années 1960 que les femmes vont presque toutes à l&#039;hôpital. « Les médecins étaient profondément énervés par la présence des familles et des hommes dans le s salles d&#039;accouchement. C.est à partir de ce moment là qu&#039;ils prenaient le contrôle de l&#039;accouchement et écartaient les pères. » explique Denyse Baillargeon, professeure et spécialiste de l&#039;histoire des femmes à l&#039;université de Montréal. «On sortait des années 1920-30 où les antibiotiques n&#039;existaient pas et l&#039;obsession des microbes dictait les règles. Au Québec, le taux de mortalité infantile a été l&#039;un des plus élevés au Canada.» explique t&#039;elle. Le mot d&#039;ordre entourant la naissance était donc sécurité. Certaines femmes accouchaient complètement endormies sous anesthésie générale. Le souci du lien d&#039;attachement entre les parents et l&#039;enfant n&#039;était visiblement pas une priorité. Les mentalités ont changé a la fin des années 1960 et début 70. C&#039;est grâce au mouvement féministe des années 70 que les hommes ont pu rentrer dans les salles d&#039;accouchement&quot;.
Extrait de l&#039;article d&#039;Isabelle Maher - le journal de Montréal 16 juin 2013]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Centre Pleine Lune vient de citer un article du journal de Montréal en date d&rsquo;hier que je n&rsquo;ai pas lu qui corrobore mon analyse : « Une révolution dans les salles d&rsquo;accouchement. Avant les années 70, l&rsquo;accouchement était une affaire de femmes. Les pères étaient pratiquement exclus. C&rsquo;est en décembre 65 que pour la première fois, un père est admis à ste Justine dans la salle d&rsquo;accouchement. Entre 1946 et 1950, seulement 42 % des femmes accouchent à l&rsquo;hôpital au Québec. C&rsquo;est à partir des années 1960 que les femmes vont presque toutes à l&rsquo;hôpital. « Les médecins étaient profondément énervés par la présence des familles et des hommes dans le s salles d&rsquo;accouchement. C.est à partir de ce moment là qu&rsquo;ils prenaient le contrôle de l&rsquo;accouchement et écartaient les pères. » explique Denyse Baillargeon, professeure et spécialiste de l&rsquo;histoire des femmes à l&rsquo;université de Montréal. «On sortait des années 1920-30 où les antibiotiques n&rsquo;existaient pas et l&rsquo;obsession des microbes dictait les règles. Au Québec, le taux de mortalité infantile a été l&rsquo;un des plus élevés au Canada.» explique t&rsquo;elle. Le mot d&rsquo;ordre entourant la naissance était donc sécurité. Certaines femmes accouchaient complètement endormies sous anesthésie générale. Le souci du lien d&rsquo;attachement entre les parents et l&rsquo;enfant n&rsquo;était visiblement pas une priorité. Les mentalités ont changé a la fin des années 1960 et début 70. C&rsquo;est grâce au mouvement féministe des années 70 que les hommes ont pu rentrer dans les salles d&rsquo;accouchement ».<br />
Extrait de l&rsquo;article d&rsquo;Isabelle Maher &#8211; le journal de Montréal 16 juin 2013</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Julie		</title>
		<link>https://www.entreparentheses.ca/2013/06/accouchement-1950/#comment-5</link>

		<dc:creator><![CDATA[Julie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2013 12:43:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Durant ma grossesse, j&#039;en ai entendu aussi beaucoup des histoires d&#039;accouchement.  Les plus étonnantes venaient aussi de ma grand-mère qui a vécu divers accouchements.  Ses premiers enfants sont nés à la maison, sans assistance médicale autre que la sage-femme du village.  Les derniers sont nés à l&#039;hôpital, sous anesthésie générale.  Elle devait alors rester 9 jours à l&#039;hôpital, alité...  Elle me considérait bien chanceuse de vivre un juste milieu : d&#039;avoir une ressource pour la douleur disponible  (que j&#039;ai été bien contente d&#039;utiliser!), mais de pouvoir participer quand même à mon accouchement et de profiter de mon bébé dès les premiers instants.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Durant ma grossesse, j&rsquo;en ai entendu aussi beaucoup des histoires d&rsquo;accouchement.  Les plus étonnantes venaient aussi de ma grand-mère qui a vécu divers accouchements.  Ses premiers enfants sont nés à la maison, sans assistance médicale autre que la sage-femme du village.  Les derniers sont nés à l&rsquo;hôpital, sous anesthésie générale.  Elle devait alors rester 9 jours à l&rsquo;hôpital, alité&#8230;  Elle me considérait bien chanceuse de vivre un juste milieu : d&rsquo;avoir une ressource pour la douleur disponible  (que j&rsquo;ai été bien contente d&rsquo;utiliser!), mais de pouvoir participer quand même à mon accouchement et de profiter de mon bébé dès les premiers instants.</p>
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