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La découverte de l’allaitement

18 juin 2013 | Filed under: Allaitement and tagged with: Amis des bébés, Hôpital Sainte-Justine, La Presse, Mahée Paiement, OMS, Sylvie Louise Desrochers

Je ne fais pas partie des femmes qui voulaient allaiter à tout prix. Pendant ma grossesse, c’était un sujet qui m’intéressait peu. J’étais déjà absorbée par le développement du foetus, les rendez-vous médicaux, les échographies, les achats, les cours prénataux, la préparation de la chambre, etc… Ajoutez à cela les corrections de mon mémoire, mon premier séminaire doctoral et la grève étudiante, j’étais déjà bien assez occupée et stressée, comme le signale une nouvelle étude parue dans La Presse aujourd’hui. C’était déjà un défi de garder le cap pour éviter que bébé en soit affecté.  L’étape du futur mode d’alimentation m’apparaissait bien lointaine et j’avais peu de temps pour m’y attarder.

Malgré tout, j’avais lu des histoires d’horreur sur les forums. Des femmes avec les seins en sang ou des parents suppliant les infirmières des hôpitaux « Amis des bébés » de leur fournir de la préparation maternisée même si leur enfant hurlait de faim. Un processus qui me semblait pas toujours très amical…  Cela dit, c’est une initiative que j’encourage. C’est plutôt la mise en pratique parfois douteuse que je critique à travers les témoignages d’autres mamans. Bien sûr, ce n’est pas ce qui arrive pour toutes les naissances et plusieurs professionnels de la santé sont respectueux et aidants. Mon expérience se trouvera d’ailleurs particulièrement positive. Mais à ce moment-là, je ne savais pas encore comment la naissance de notre fils allait se dérouler.

Dans mes cours prénataux, on me répétait déjà avec insistance que l’allaitement est le meilleur mode d’alimentation. Ouais ouais… Ne sachant pas ce qui allait suivre, j’ai suivi les conseils indirects lus sur les sites de discussions et j’avais ajouté des échantillons de lait maternisé et des biberons dans ma valise. Une fille avertie en vaut deux.

Je dois aussi avouer que de croiser par hasard une femme qui allaitait me laissait toujours un petit malaise. Il s’agit encore aujourd’hui d’une pratique assez rare. Le bas taux de popularité de l’allaitement dans les années 1980-1990 en est probablement la raison principale. Sylvie Louise Desrochers s’est d’ailleurs penchée sur la question de la variation des discours sur la promotion de l’allaitement dans son mémoire « Normes sociales et allaitement maternel : évolution du discours d’un quotidien francophone au Québec » (UQAM : 2012). Ma mère et ma marraine étaient un peu à contre-courant et l’ont fait malgré tout. J’ai eu la chance d’avoir la deuxième comme modèle pendant mon enfance. Mais revenons à nos moutons.

Le jour de ma rencontre avec notre Laurent à l’hôpital Sainte-Justine est enfin arrivé. Ce fut une journée presque magique. J’ai eu la chance de vivre un accouchement très intense, mais aussi très rapide, d’une durée de 5 heures à partir de la première contraction. Notre garçon est né et il était très énergique. Encore sous le coup de l’émotion, dans la salle d’accouchement, il a rampé jusqu’à mon sein. Surprise, j’ai dit à l’infirmière sur place qu’il voulait boire. Elle m’a dit d’attendre. Probablement parce qu’elle n’avait pas envie de gérer un cours d’allaitement 101. Moi qui suis pourtant une fille très « By the book », je ne l’ai pas écouté. J’ai laissé mon fils s’accrocher à mon sein et il a commencé à boire le colostrum. Je n’ai pas eu le temps d’anticiper la douleur possible, ça s’est fait comme un charme. J’ai appris plus tard que l’anticipation de la douleur pouvait retarder l’éjection du lait. Ça ne m’ait pas arrivé et j’ai commencé à allaiter notre nouveau-né. Je dis souvent que c’est lui qui m’a montré comment faire et convaincu de continuer. J’ai aussi été très bien encadré par le personnel de l’hôpital. Les infirmières sur l’étage ont été merveilleuses. Petite anecdote au passage : Simon s’est rendu compte il y a un mois que « Laurent » est aussi l’anagramme du mot « naturel ». Il porte très bien son nom.

Un peu malgré moi, je suis devenue une femme allaitante. Notre garçon, de petit poids, était tellement gourmand qu’il a fait sa première poussée de croissance toute la première nuit. Il ne m’a pas laissé une seconde de répit. Au retour à la maison, j’ai expérimenté une émotion que je n’avais jamais vécue. Celle de me sentir véritablement indispensable. C’était à la fois effrayant et tellement gratifiant.

Je me suis ensuite acheté de nouveaux vêtements d’allaitement qui me faisaient me sentir belle. Je me suis mise à jaser d’allaitement avec d’autres mamans. J’ai commencé à allaiter partout, sans aucune gêne. Je me suis même sentie mal d’avoir jugé celles qui le faisaient avant moi… Je me suis mise à lire des articles crédibles sur les bienfaits de l’allaitement et j’ai réalisé que ceux-ci n’étaient pas toujours présentés correctement. On en revient au même point que j’ai déjà évoqué : la culpabilisation des mères. Pourtant, c’est plutôt le respect, le soutien, la préparation à l’accouchement et l’accompagnement qui font toute la différence. De nos jours, les parents ont accès facilement à l’information, mais ils n’ont pas beaucoup accès à l’écoute dont ils ont besoin…

Scandale, Laurent a maintenant 1 an et j’allaite encore. Je commence à sentir mon entourage désapprouver, trouver qu’il se fait maintenant grand. Même si l’Organisme mondial de la santé (OMS) recommande l’allaitement jusqu’à deux ans, j’assiste à un renversement. On tente de m’obliger à y mettre un terme. N’est-ce pas là encore la preuve qu’on est pas maître de nos choix ? Si bébé, Simon et moi sommes encore bien là-dedans, il est où le problème ? Je crois sincèrement que les circonstances personnelles devraient être les seuls critères mis en cause, que ce soit dès la naissance, ou en cours de route. Qui a le droit de juger les autres ?

Je termine avec un petit clin d’oeil rigolo. Mon pastiche personnel à la photo de Mahée Paiement sur l’ancienne controverse de la campagne Allaiter c’est glamour. Même si je suis d’accord avec le message sous-jacent, je suis aussi d’avis que le choix de la photo est discutable par la froideur qu’elle dégage. À la blague, j’avais décidé d’en prendre une plus joyeuse à l’occasion de notre mariage à Simon et moi.

Photo prise lors de notre mariage le 14 octobre 2012. Laurent était âgé de 4 mois.

Photo prise lors de notre mariage le 14 octobre 2012. Laurent était âgé de 4 mois.

Références

Desrochers, Sylvie Louise. 2012. « Normes sociales et allaitement maternel : évolution du discours d’un quotidien francophone au Québec ». Québec : Université du Québec à Montréal. En ligne.<http://www.grms.uqam.ca/upload/files/memoire-de-recherche/Memoire_Allaitement_Normes_Sociales_Desrochers.pdf >

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Written by Marie-Christine Pitre

En plus d’être la maman de Laurent, né le 4 juin 2012, je suis doctorante en histoire de l’art à l’UQAM. Je travaille sur le design québécois, plus précisément sur la chaise Solair créée par Fabio Fabiano et Michelange Panzini en 1972. Je suis passionnée par l’art, l’histoire et le design, mais aussi sur tout ce qui touche à la parentalité. Je suis membre du CELAT, de l’UAAC-AAUC et du Canadian Design Studies Network. J’ai rédigé le blogue Sur les traces du constructivisme alors que j’étais étudiante à l’Université d’État des sciences humaines de Russie, à Moscou. Je souhaite combiner mes passions et devenir accompagnante à la naissance en plus de rédiger ma thèse.

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24 Responses to "La découverte de l’allaitement"

  1. Julie la belle soeur dit :
    18 juin 2013 à 13 h 30 min

    Merci pour cet article très inspirant.

    Ta photo, j’adore 😉

    Répondre
    1. Marie-Christine Pitre dit :
      21 juin 2013 à 12 h 16 min

      Merci de me lire chère belle soeur, ça fait chaud au coeur 🙂

      Répondre
  2. Patrice dit :
    18 juin 2013 à 13 h 53 min

    J’ai adoré cet article et je suis tout à fait d’accord avec toi. Pour ma part, je ne pouvais pas concevoir ne pas allaiter mes enfants. J’ai donc eu beaucoup de soutien et d’écoute de la part des infirmières à l’hôpital. Petite anecdocte, après avoir acccouché de ma flle (mon premier bébé), j’ai vécu quelques difficultés. J’étais fatiguée et ma fille était affamée. Résultat: l’allaitement n’allait pas bien du tout. L’infirmière à dû venir me porter de la préparation en cachette pour me permettre de me reposer et permettre à ma Charlotte de combler son appétit… Quatre heures plus tard, tout allait mieux!

    Je crois personnellement que le plus important, c’est une mère aimante, attentionnée qui prends soin de son bébé, que ce soit en allaitant ou en donnant de la préparation. Il faut assumer ses choix en tant que parents et ce dès le début car il y aura toujours quelqu’un pour nous dire de faire autrement…

    Répondre
    1. Marie-Christine Pitre dit :
      21 juin 2013 à 12 h 18 min

      Ah je me doutais qu’il y avait des infirmières qui respectaient le choix des mamans, même si ça enfreint les « règlements » des hôpitaux. Je suis heureuse de lire que tu ainsi pu reprendre tes énergies et arriver à allaiter comme tu le souhaitais :).

      Répondre
  3. Marilyne Chaput dit :
    19 juin 2013 à 0 h 22 min

    Je croirais lire mon histoire au travers de la tienne. Ma fille aussi avait décidé qu’elle voulait boire immédiatement à sa sortie. J’aime ta façon de dire que c’est eux qui nous apprennent comment faire parce que c’est vrai, tu peux lire pleins d’articles sur les positions à adopter, etc.. Mais je trouve que ça se fait naturellement en quelque sorte.

    Et  »se sentir indispensable », très bien dit, je crois que c’est une des plus grandes beautés de l’allaitement!

    Répondre
    1. Marie-Christine Pitre dit :
      21 juin 2013 à 12 h 20 min

      Nous avons beaucoup de choses en commun Marilyne. Merci du fond du coeur de me suivre et de commenter. J’espère que tu es allée lire mon « Hommage aux mamans du web » ;).

      Répondre
  4. Josée Bélanger dit :
    19 juin 2013 à 7 h 35 min

    Bravo Marie-Christine! Très bel article. J’allaite présentement ma petite fille et je comprend tes inquiétudes et tes questionnements. Moi aussi je m’interroge quand au bon moment pour terminer l’allaitement, mais il n’y a personne de mieux placé qu’une mère pour savoir ce qui est le mieux pour elle et son enfant. Fais-toi confiance et écoute ton coeur!

    Continue d’écrire, tu es une belle source d’inspiration!

    Répondre
    1. Marie-Christine Pitre dit :
      21 juin 2013 à 12 h 20 min

      Tu as tellement raison Josée qu’il faut écouter son coeur. Au plaisir d’avoir la chance de se jaser ! Merci 🙂

      Répondre
  5. Marie-Christine Pitre dit :
    19 juin 2013 à 10 h 14 min

    Merci sincèrement à vous toutes de m’avoir partagé vos histoires. Je pense sincèrement que ce sont des témoignages réels, sentis et respectueux qui ont le pouvoir de changer les choses.

    Répondre
  6. Stéphanie dit :
    20 juin 2013 à 12 h 48 min

    Bonjour,
    Bravo pour votre article et j’adore votre photo. Le plus simple, soyez-vous même. J’ai eu la chance d’avoir trois enfants que j’ai allaité 2 1/2 ans chacun, des petits ennuis j’en ai eu. Ils ne faisaient pas leurs nuits avant 2 ans, petites gerçures, etc… Me décourager? Pourquoi, c’est eux qui nous montrent la voie. Des commentaires, j’en ai eu de toute sorte. Le principal? Comment vous vous sentez le bébé et vous. Pour les autres, laissez-les parler, les gens adorent ça… 😛
    En passant, la fin de cette belle période de nos vies est récente, la plus jeune aura 3 1/2 ans bientôt.

    Répondre
    1. Marie-Christine Pitre dit :
      21 juin 2013 à 12 h 21 min

      Je lis beaucoup de bonheur vécu à travers vos expériences d’allaitement. Je vous comprends tellement 🙂

      Répondre
  7. Kamala dit :
    20 juin 2013 à 16 h 13 min

    Tout est si bien dit 🙂 Le principal, c’est de se sentir bien dans la façon de nourrir son bébé, que ce soit au sein ou au biberon… Et comme tu le dis pour la durée de l’allaitement, tant que ça vous convient, pourquoi devoir s’arrêter… Il y aura toujours des personnes pour critiquer malheureusement. Personnellement, je m’étais donnée comme limite, les 1ères dents 😉 Il se trouve qu’en ayant repris le travail au bout de 3 mois et demi (eh oui toujours la France et son congés maternité affreusement court…), mon bébé a décidé d’arrêter à 4 mois (et comme pour toi, Laurent t’a montré le chemin de l’allaitement, mon ti bout m’a montré qu’il voulait passer à autre chose).

    Répondre
    1. Marie-Christine Pitre dit :
      21 juin 2013 à 12 h 23 min

      Nos bébés nous montrent mieux que quiconque la voie à suivre, que ce soit le sein ou le biberon. Il faut les écouter pour qu’ils puissent nous guider 🙂

      Répondre
  8. binou80 dit :
    21 juin 2013 à 0 h 16 min

    Je suis tellement d’accord avec toi sur le point qu’on tente de nous imposer des choix sur la continuité ou non de notre allaitement! Ma p’tite pousse qui a bientôt 17 mois est encore allaitée (au grand « damn » et/ou malaise de quelques-uns de mes proches). Initialement, j’avais commencé à la sevrer en prévision de mon retour en janvier (tout près de ses 1 an), on avait diminué les boires du dîner et du souper graduellement pour les remplacer par du lait 3.25%! Or, il se trouve que je suis de moins en moins à l’aise avec le fait de cesser l’allaitement et j’ai décidé de reprendre du service plus souvent… mais en cachette de tous (sauf de mon chum!) Comprendre ici que je me sens pas mal jugée, autant de le faire que de le dire!

    Depuis environ 2 mois, nous avons introduit le LSB (langage des signes pour bébés) à la maison et ma cocotte me fait savoir de plus en plus souvent qu’elle souhaite avoir du lait… j’ai un peu l’impression d’être redevenue une « machine distributrice », mais je sais que c’est bon pour elle et pour moi et tant que nous 3 (elle, mon chum et moi), je compte bien continuer! D’ailleurs, c’est même mon p’tit copain qui m’a incité à lui donner le sein plus souvent! Étrangement, je croyais que je n’avais pratiquement plus de lait entre 9h AM et 7h PM puisque ça faisait quand même un bon 4 mois que je n’avais pas allaité entre ces heures-là… mais à ma grande surprise, ma pousse y a trouvé plus que son compte! Donc, retour à l’allaitement à la demande pour ma part (quand c’est possible), et je ne sais pas du tout quand je vais avoir le coeur de mettre un point final à tout ça pour de bon, j’ose espérer que ça viendra de ma fille (ça va être plus facile pour moi!)

    Bon, ça y est, j’ai recommencé à écrire des romans!! hihi Sujet inspirant, faut croire! 🙂

    Répondre
    1. binou80 dit :
      21 juin 2013 à 0 h 23 min

      AH! Et, pour ta photo (que j’adore aussi)… j’ai retrouvé la photo de Mahée accollée à celle de Jerry Hall (femme de Mick Jagger) en 1999. En voyant les 2 photos, j’ai réalisé que Mahée a sans doute voulu améliorer le concept photo « d’allaitement glamour »… même si le résultat sort peu (PAS) naturel.

      Mon top 3 des photos d’allaitement glamour :
      3e : Jerry Hall ;
      2e : Mahée Paiement ;
      1re : Marie-Christine Pitre (avec mention honorable d’avoir été prise « live »!!!)

      Répondre
      1. Marie-Christine Pitre dit :
        21 juin 2013 à 9 h 11 min

        Tu as raison, les similitudes entre les deux photos sont frappantes ! Je suis bien heureuse de remporter la palme 😉

        Répondre
      2. binou80 dit :
        21 juin 2013 à 10 h 53 min

        Pour celle qui veulent VOIR les photos… j’avais oublié de coller le lien :
        https://www.facebook.com/photo.php?fbid=4284491303570&set=pb.1024991415.-2207520000.1350323252&type=1&theater

        Répondre
        1. Marie-Christine Pitre dit :
          21 juin 2013 à 12 h 23 min

          Trop drôle !!! Hihihi

          Répondre
  9. Bénévolat parental dit :
    11 août 2013 à 11 h 28 min

    […] l’ai déjà expliqué, dans notre cas l’allaitement a débuté facilement grâce à mon fils qui m’a montré comment faire. J’étais tout à fait à l’aise avec l’idée de donner le biberon si jamais […]

    Répondre
  10. La rentrée des parents-étudiants dit :
    21 août 2013 à 12 h 12 min

    […] Je suis tombée enceinte au début de ma première année doctorale et je suis devenue maman le 4 juin 2012. J’ai repris mes études en janvier 2013, lorsque Laurent avait 7 mois. Simon donnait sa […]

    Répondre
  11. Peuvent-ils-souffrir dit :
    20 septembre 2013 à 16 h 22 min

    J’aime beaucoup ton témoignage.
    On a beau se préparer (et c’est très bien) on a souvent des surprises. Et c’est super quand ça se passe aussi bien, naturellement…
    J’allaite encore ma fille de 2 ans (elle réduit petit à petit) et même si j’ai plutôt été soutenue, là même ma famille insinue qu’il est temps de passer à autre chose. Même si je suis pas contre (elle réclame moins d’elle même donc ça me va), je vois pas en quoi c’est à autrui d’en décider, surtout que ça vient toujours de personnes pas informées du tout sur le sujet, c’est le comble !

    Répondre
  12. pascale dit :
    21 septembre 2013 à 1 h 13 min

    Mille mercis pour ce beau témoignage sur la découverte naturelle de l’allaitement.

    Répondre
  13. Sara Houle dit :
    18 mars 2014 à 21 h 38 min

    « De nos jours, les parents ont accès facilement à l’information, mais ils n’ont pas beaucoup accès à l’écoute dont ils ont besoin… » C’est tellement ça! Quand j’ai eu des problèmes, on m’a répété et répété que je ne m’étais sûûûûrement pas bien informée, que c’était sûûûûrement ça le problème… Entre l’information théorique et la pratique concrète, il y a tout un monde! J’avais surtout besoin d’aide concrète et de présence!

    Répondre
  14. Parenthèse sur l'accouchement » Une vie entre parenthèses dit :
    25 juillet 2014 à 7 h 05 min

    […] billet « La découverte de l’allaitement » vient d’être publié dans le dernier exemplaire du MAMANzine réalisé par le […]

    Répondre

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Une vie entre paren(thèses), c’est le blogue de deux parents conjoints qui ont aussi en commun d’être étudiants au doctorat en même temps. L’idée est de pouvoir discuter des sujets concernant la parentalité avec les particularités et aléas de la vie d’étudiant.

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